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Au ras des mots.

Délecter l'essence des idées.

Là où vivre se substitue à exister.

Publié le 11 Septembre 2016 par Eidict Louis in Société

Crédit Google
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Pris entre deux montagnes de souci : je me glisse dans la vallée du choix dont l’opportunité des perspectives courtise l’orifice des débouchés que d’une carrière à friser l’excellence, là où l’esthétique s’efface et cède gentiment au m’en foutisse.


Hors de mes convictions, je marche. Faudrait-il prendre les chemins de traverse ? Non j’avance. Contre moi-même, je progresse. Cette marche irrésistible vers le connu indésirable et non souhaité, éclabousse mes rêves telle une broderie de jadis à l’innocence immaculée qui, par altération et l’usure du temps, fini par être souillée et dégradée.


Heureux, il est dit, celui à se satisfaire de ce qu’il a. mais pris au dépourvu du strict minimum quand est-il ? Certes, l’insatiabilité est une des marques distinctives du genre humain, mais la satisfaction est cet état d’esprit qui exige en l’occurrence des moyens effectifs à la réalisation d’un but.


C’est à ce moment que l’individu fraichement affranchi du manque peut s’estimer satisfait en fonction de l’idéal proposé et des moyens mis à sa disposition pour de telles concrétisations. En ce sens, il vit. En revanche, lorsqu’il n’est pas à même d’avoir le minimum de créer son devenir, c’est alors que sa vie se substitue à son existence.


C’est dire, qu’avaler des brins d’oxygènes au besoin de l’organisme ne garantit en rien une vie différente de celle des autres animaux privés de rationalité. Puisque satisfaire uniquement les besoins biologiques renvoie l’humain à son état primitif. Dommage, le gros bon sens du quidam ne le réduit qu’à ça.

Eidict Louis.

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